Terrible Lies Turn Human Rights Dream Into Nightmare, translations

Share

Share on facebook
Share on twitter

Recent

Human Rights Watch chief mocks Jews

Following is an open letter from UN Watch’s Hillel Neuer to Human Rights Watch chief Ken Roth, which went viral on Facebook. Dear Ken Roth

Human Rights Nightmare

Speech before UN Human Rights Council 4th Session
23 March 2007

Translated into French, German, Spanish, and Italian languages.

FRENCH

Hillel Neuer,
Directeur, UN Watch

Monsieur le Président,

Il y a six décennies, au lendemain des horreurs nazies, Eléonore Roosevelt, René Cassin et d’autres éminentes personnalités se réunissaient ici, sur les rives du Lac de Genève [1], pour réaffirmer le principe de la dignité humaine. Ils créèrent la Commission pour les Droits de l’Homme [2]. Aujourd’hui, nous demandons : Qu’en est-il de leur noble rêve ?

Dans cette session nous avons la réponse. Confronté à des rapports convaincants, en provenance de toutes les parties du monde, de torture, de persécution et de violence envers des femmes, qu’a déclaré le Conseil et qu’a-t-il décidé ? Rien.

Sa réponse a été le silence. Sa réponse a été l’indifférence. Sa réponse a été coupable.

On pourrait dire, pour reprendre les mots de Harry Truman, qu’il est devenu un Conseil qui ne-fait-rien, et n’est bon-à-rien.

Mais ce ne serait inexact. Ce Conseil a, en fin de compte, fait quelque chose.

Il a promulgué résolution sur résolution pour condamner un seul Etat : Israël. Dans huit décisions – et il y en aura trois de plus, dans cette session -, le Hamas et le Hezbollah ont bénéficié de l’impunité. Toutes les autres victimes dans le monde – des millions et des millions dans 191 pays – continuent à être ignorées.

Donc, oui, ce Conseil fait quelque chose. Et les dictateurs du Moyen-Orient qui orchestrent cette campagne vous diront que c’est une très bonne chose. Et qu’ils s’efforcent de sauvegarder les droits humains, les droits palestiniens.

Donc, les meurtriers racistes et violeurs de femmes du Darfour nous disent aussi qu’ils se soucient des droits des femmes palestiniennes ; ceux qui occupent le Tibet se soucient des occupés ; et les massacreurs de musulmans, en Tchétchénie, se soucient des musulmans.

Mais ces défenseurs autoproclamés se soucient-ils vraiment des droits des Palestiniens ?

Examinons les quelques mois écoulés. Plus de 130 Palestiniens ont été tués par des forces palestiniennes. C’est trois fois le total cumulé des pertes qui ont fourni le prétexte à la convocation de sessions spéciales en juillet et novembre derniers. Pourtant les champions des droits palestiniens – Ahmadinejad, Assad, Khaddafi, John Dugard – ne disent rien. Le petit Salam Balousha, âgé de trois ans, et ses deux frères ont été assassinés dans leur voiture par les forces du Premier Ministre Haniyeh. Pourquoi le Conseil a-t-il choisi de se taire ?

Parce qu’Israël ne pouvait pas être accusé de ce forfait. Parce que, en vérité, les dictateurs qui dirigent ce Conseil n’ont cure des Palestiniens ni des droits humains.

Ils cherchent à diaboliser la démocratie israélienne, à dénier toute légitimité à l’Etat juif, à faire du peuple juif un bouc émissaire. Ils cherchent autre chose également : à fausser et à pervertir le langage et les idées des droits humains.

Vous me direz : qu’est-il arrivé au rêve des fondateurs ?

Des mensonges épouvantables en ont fait un cauchemar.

Merci, Monsieur le Président.

Luis Alfonso de Alba,
Président du Conseil des Droits Humains de l’ONU

Pour la première fois, dans cette assemblée, je n’exprimerai pas de remerciements pour cette déclaration. Je voudrais signaler au distingué représentant de l’organisation, qui vient de s’exprimer, le distingué représentant de United Nations Watch, si vous voulez avoir l’obligeance de m’écouter, que je suis désolé de ne pouvoir vous remercier de votre déclaration. Je tiens à dire que je ne tolérerai aucune déclaration de ce genre dans le Conseil. La manière dont il a été fait référence à des membres de ce Conseil, et au Conseil lui-même, est inadmissible. En mémoire des personnes que vous avez évoquées, les fondateurs de la Commission des Droits de l’Homme, je vous conseille vivement de faire preuve, dans toutes vos futures déclarations, d’un minimum de correction en matière de comportement et de langage. Faute de quoi, toute déclaration émise par vous sur un ton semblable à celui d’aujourd’hui sera supprimée des protocoles.

Notes du traducteur

[1] Rappelons que ce UN Human Rights Council a son siège à Genève.
[2] Créé en juin 2006 pour remplacer la Commission des Droits de l’Homme, discréditée tant pour son inefficacité que pour son parti pris, ce Conseil s’est vite avéré aussi inadéquat, voire pire. Un constat, parmi des dizaines d’autres tout aussi sévères : ” Comme aux pires moments de la défunte Commission, dont le Conseil est censé pallier les carences et remédier aux excès, une majorité automatique et de blocage impose sa loi et n’en fait qu’à sa guise […] Le Conseil nouvelle mode, des droits de l’homme aux Nations unies s’ingénie à prendre le relais des dérives qui ont fait sombrer la Commission, en empruntant la même voie perverse de l’instrumentalisation au profit d’intérêts politiques. Déjà diluées par une fragmentation dans le temps, ses activités s’installent dans la routine onusienne, en gâchant les occasions pour s’enliser dans le déclamatoire et enrichir les dossiers sur les étagères. ” (Reporters Sans Frontières, 12 août 2006).

(The original French translation can be found at: http://www.blogdei.com/index.php/2007/03/28/1412-le-parti-pris-pris-a-partie-volee-de-bois-vert-pour-le-conseil-un-des-droits-de-l-homme)


GERMAN

Hillel Neuer
Direktor, UN Watch

Herr Präsident,

vor sechs Jahrzehnten, während der Nachwirkungen des Nazi-Horrors, versammelten sich Eleanor Roosevelt, Réné Cassin und andere bedeutende Personen hier, am Ufer des Genfer Sees, um die Grundsätze menschlicher Würde noch einmal zu beteuern. Sie gründeten die Menschenrechtskommission. Heute fragen wir: Was wurde aus ihrem noblen Traum? In dieser Sitzung erfahren wir die Antwort. Angesichts eindringlicher Berichte aus aller Welt über Folter, Verfolgung und Gewalt gegen Frauen: Was hat der Rat verkündet, und was hat er entschieden?

Nichts. Seine Antwort war Schweigen. Seine Antwort war Gleichgültigkeit. Seine Antwort war kriminell. Man könnte in Harry Trumans Worten sagen, dass dies ein untätiger und nichtswürdiger Rat geworden ist. Aber das wäre ungenau. Denn der Rat hat etwas getan. Er hat eine Resolution nach der anderen verabschiedet, in denen ein einzelner Staat verurteilt wurde: Israel. In acht Stellungnahmen – und drei weitere werden in dieser Sitzung folgen – wurde der Hamas und der Hizbollah Straffreiheit zugesichert. Der gesamt Rest der Welt – mit Abermillionen Opfern in 191 Ländern – wird weiterhin ignoriert.

Also: Ja, der Rat tut etwas. Und die Diktatoren des Nahen Ostens, die diese Kampagne orchestrieren, werden Ihnen sagen, dass das gut so ist. Und dass sie versuchen, die Menschenrechte zu schützen, die Rechte der Palästinenser. Die rassistischen Mörder und Vergewaltiger der Frauen von Darfur berichten uns, dass sie sich um die Rechte der palästinensischen Frauen kümmern, die Besetzer Tibets kümmern sich um die Besetzten, und die Schlächter der Muslime in Tschetschenien kümmern sich um die Muslime. Aber kümmern sich diese selbst ernannten Verteidiger wirklich um die Rechte der Palästinenser?

Denken wir an die vergangenen Monate. Mehr als 130 Palästinenser wurden durch palästinensische Streitkräfte getötet. Das ist das Dreifache der Zahl der Toten, die den Vorwand für die beiden Sondersitzungen im vergangenen Juli und November bildete. Doch die Meister der Rechte der Palästinenser – Ahmadinedjad, Assad, Ghaddafi, John Dugard –, sie sagen nichts. Der kleine dreijährige Junge Salam Balousha und seine zwei Brüder wurden in ihrem Auto von Truppen des Premierministers Haniya ermordet. Warum hat dieser Rat beschlossen zu schweigen? Weil Israel nicht dafür beschuldigt werden konnte. Weil in Wahrheit die Despoten, die diesen Rat führen, sich um nichts weniger scheren als um die Palästinenser und generell um die Menschenrechte.

Sie versuchen, die israelische Demokratie zu dämonisieren, den jüdischen Staat zu delegitimieren, das jüdische Volk zum Sündenbock zu machen. Sie versuchen außerdem noch etwas anderes, nämlich die eigentliche Sprache und Idee der Menschenrechte zu entstellen und zu pervertieren. Sie fragen: Was ist aus dem Traum der Gründer geworden? Durch furchtbare Lügen und moralische Verdrehungen wurde er in einen Albtraum verwandelt.

Vielen Dank, Herr Präsident.

Luis Alfonso de Alba
Die Antwort des Präsidenten des Menschenrechtsrats

Zum ersten Mal in dieser Sitzung werde ich keinen Dank für eine Stellungnahme aussprechen. Ich sollte das gegenüber dem angesehenen Repräsentanten der Organisation, die gerade zu Wort kam, betonen, gegenüber dem angesehenen Repräsentanten von United Nations Watch, wenn Sie so freundlich wären, mir zuzuhören. Es tut mir Leid, dass ich mich außerstande sehe, Ihnen für Ihre Äußerungen zu danken. Ich sollte erwähnen, dass ich keine ähnlichen Stellungnahmen hier im Rat dulden werde. Die Art und Weise, in der hier auf Mitglieder des Rats Bezug genommen wurde und in der auf den Rat selbst Bezug genommen wurde, ist unzulässig. In Erinnerung an die Personen, auf die Sie sich bezogen haben, die Gründer der Menschenrechtskommission, und zum Wohle der Menschenrechte ermahne ich Sie, bei zukünftigen Stellungnahmen ein Minimum an gutem Benehmen und korrekter Sprache an den Tag zu legen. Andernfalls wird jedes Statement, das Sie in einem ähnlichen Tonfall wie heute von sich geben, aus dem Protokoll gestrichen werden.

(The original German translation can be found at http://lizaswelt.blogspot.com/2007/03/alter-wein-in-neuen-schluchen.html)


SPANISH

Hillel Neuer
Director de UN Watch

Señor Presidente,

Hace seis décadas, con las secuelas de los horrores nazis, Eleanor Roosevelt, Réné Cassin y otras figuras eminentes se reunieron aquí, en las orillas del Lago Ginebra, para reafirmar el principio de la dignidad humana. Crearon la Comisión de los Derechos Humanos. Hoy, nos preguntamos: ¿Qué ha sido de su noble sueño?

En esta sesión vemos la respuesta. Enfrentados con convincentes informes de todo el mundo de torturas, persecuciones y violencia contra mujeres, ¿qué ha pronunciado el Consejo, qué ha decidido?

Nada. Su respuesta ha sido el silencio. Su respuesta ha sido la indiferencia. Su respuesta ha sido criminal.

Uno podría decir, en palabras de Harry Truman, que esto se ha convertido en un Consejo de no hacer nada, útil para nada.

Pero eso sería incorrecto. Este consejo ha, después de todo, hecho algo.

Ha promulgado una resolución tras otra condenando a un único estado: Israel. En ocho pronunciamientos -y habrá tres más en esta sesión- a Hamás y Hezbollah se les ha garantizado impunidad. La totalidad del resto del mundo -millones y millones de víctimas, en 191 países- continúan siendo ignoradas.

Así que sí, el Consejo está haciendo algo. Y los dictadores que orquestan esta campaña os dirán que es una cosa muy buena. Que buscan proteger los derechos humanos, los derechos de los palestinos.

También, los racistas asesinos y violadores de mujeres de Darfur nos dicen que se preocupan de los derechos de las mujeres palestinas, los ocupadores del Tibet se preocupan de los ocupados, y los carniceros de musulmanes en Chechenia se preocupan de los musulmanes.

¿Pero les importa realmente a estos auto-proclamados defensores los derechos de los palestinos?

Consideremos los últimos meses. Más de 130 palestinos fueron asesinados por fuerzas palestinos. Esto es tres veces el total combinado que fueron el pretexto para convocar sesiones especiales en julio y noviembre. Aún así los paladines de los derechos de los palestinos -Ahmadinejad, Assad, Khaddafi, John Dugard- no dicen nada. El pequeño de tres años Salam Balousha y sus dos hermanos fueron asesinados en su coche por las tropas del Primer Ministro Haniyeh. ¿Por qué este Consejo ha elegido el silencio?

Porque Israel no podía ser culpada. Porque, en realidad, a los dictadores que llevan este Consejo no podría importarles menos los palestinos, ni derechos humanos algunos.

Buscan demonizar a la democracia israelí, deslegitimar el estado judío, usar de chivo expiatorio al pueblo judío. También buscan algo más: distorsionar y pervertir el mismo lenguaje e idea de los derechos humanos.

Se pregunta: ¿Qué ha sido del sueño de los fundadores? Con terribles mentiras e inversión moral, este Consejo está convirtiendo ese sueño en una pesadilla.

Gracias, señor Presidente.

Presidente del Consejo de Derechos Humanos de la ONU, Luis Alfonso de Alba:

Por primera vez en esta sesión no expresaré mi gratitud por esa declaración. Le explico al distinguido representante de la organización que acaba de hablar, el distinguido representante de United Nations Watch, si sería tan amable de escucharme. Lamento no estar en posición de agradecerle por su declaración. Debería mencionar que no toleraré ninguna declaración similar en el Consejo. La forma de la que se ha referido a miembros de este Consejo, y en efecto la forma en la que se ha referido al Consejo en sí, todo esto es inadmisible. En memoria de las personas a las que se ha referido, fundadores de la Comisión de Derechos Humanos, y por el bien de los derechos humanos, le recomiendo que en cualquier futura declaración observe una mínima conducta y lenguaje correctos. De no ser así, cualquier declaración que haga en tonos similares a aquellos empleados hoy serán retirados del acta.

(The original Spanish translation can be found at http://www.disculpenlasmolestias.com/2007/03/30/admisible-e-inadmisible-la-onu-y-la-libertad-de-expresion/)


 ITALIAN

Hillel Neuer
Executive Director di UN Watch

Signor presidente, sessant’anni fa, all’indomani degli orrori nazisti, Eleanor Roosevelt, Réné Cassin e altri eminenti figure si riunirono qui, sulle rive del Lago di Ginevra, per riaffermare il principio della dignità umana, e crearono la Commissione per i Diritti Umani. Oggi ci domandiamo: cosa ne è stato di quel nobile sogno?

In questa sessione abbiamo avuto la risposta. Messo di fronte a inoppugnabili rapporti su torture, persecuzioni e violenza contro le donne provenienti da tutto il mondo, cosa ha detto e cosa ha deciso il Consiglio per i Diritti Umani? Niente. La sua risposta è stata il silenzio. La sua risposta è stata l’indifferenza. La sua risposta è stata criminale.

Si potrebbe dire, usando le parole di Harry Truman, che questo Consiglio è diventato un ente “nullafacente”, un ente buono a nulla. Ma non sarebbe esatto. Questo Consiglio dopotutto qualcosa ha fatto. Ha promulgato una risoluzione dopo l’altra, tutte di condanna contro un solo paese: Israele. In otto pronunciamenti – e ve ne saranno altri tre in questa sessione – Hamas e Hezbollah hanno goduto di totale impunità. Tutto il resto del mondo – milioni su milioni di vittime, in 191 paesi – continua a essere ignorato.

Per cui, sì, questo Consiglio qualcosa sta facendo. E i dittatori del Medio Oriente che orchestrano questa campagna diranno che si tratta di qualcosa di molto positivo. Diranno che si adoperano per proteggere i diritti umani, i diritti dei palestinesi.

E così, i razzisti assassini e stupatrori di donne del Darfur diranno che si prendono cura dei diritti delle donne palestinesi; gli occupanti del Tibet che si prendono cura degli occupati; e i macellai di musulmani ceceni che si prendono cura dei musulmani.

Ma è vero che questi sedicenti difensori dei palestinesi si prendono cura dei diritti dei palestinesi? Guardiamo ai mesi scorsi. Più di 130 palestinesi sono stati uccisi da forze palestinesi. Si tratta di una cifra tre volte maggiore del totale di vittime che servì da pretesto per convocare sessioni straordinarie di questo Consiglio contro Israele nel luglio e nel novembre scorsi. Eppure questi campioni dei diritti dei palestinesi – Ahmadinejad, Assad, Gheddafi, John Dugard – non hanno detto niente.

Il piccolo Salam Balousha, di tre anni, e i suoi due fratelli sono stati massacrati nella loro auto dagli uomini del primo ministro palestinese Ismail Haniyeh. Come mai questo Consiglio ha scelto il silenzio? Perché Israele non poteva essere incolpato. Perché, in verità, ai dittatori che governano questo Consiglio non potrebbe importare di meno dei palestinesi, o dei diritti umani. Essi cercano solo di demonizzare la democrazia israeliana. Di delegittimare lo stato ebraico, di fare degli ebrei il capro espiatorio. E di fare anche un’altra cosa: distorcere e snaturare il linguaggio stesso e l’idea stessa di diritti umani.

Vi chiederete: cosa ne è stato del sogno dei fondatori? Fra tremende bugie e capovolgimenti morali, quel sogno è stato trasformato in un incubo.

Grazie, signor presidente.

(The original Italian translation can be found at http://www.israele.net/articles.php?id=1640)